Infamie! (assimilation facile et crise existentielle)

Post Reply
User avatar
admin
Site Admin
Posts: 2152
Joined: Thu Nov 13, 2014 7:03 pm

Infamie! (assimilation facile et crise existentielle)

Post by admin » Wed May 19, 2004 11:18 pm


To: *RDNP4 News (Sent: Wednesday, May 19, 2004)

Dépestre s'est rendu en Haiti pour prêcher l'évangile français.

De: "CAMILLE LOTY MALEBRANCHE"

Infamie!

Date:Tue, 18 May 2004 18:23:13 +0000

Salut les amis

Vous voyez jusqu'où les nègres à tout faire du blanc peuvent aller! Dépestre s'est rendu en Haiti pour prêcher l'évangile français de la manipulation des haitiens. En vérité, les élites haitiennes sont tellement blancolâtres qu'elles en deviennent saprophages. Dépestre qui, l'an dernier encore, disait qu'il ne rentrerait jamais en Haiti s'est mis en branle dès que ses maîtres français voulant contourner la restitution de la dette fictive imposée à Haiti, le lui demande. Voici mon article là dessus!

Haiti, assimilation facile et crise existentielle

Il est une sorte de zoophilie humaine et
urbaine dans les villes du Nord où vivent les communautés noires en général. L'attitude d'assingissement du nègre y est consommée. Le jeune noir voudrait ressembler au singe pour satisfaire au goût d'amour sylvestre de la fille ou femme occidentale en mal de vigueur animale. Le pantalon au bas des fesses, les cheveux d'une propreté approximative, une incontournable boucle d'oreille, la démarche quasi simiesque. voilà le triste visage d'une bonne frange de noirs ou de métis des rues d'une métropole canadienne comme Montréal. Il est intéressant de remarquer que seuls les petits dégénérés blancs adoptent ces accoutrements! En tout ce qui est grimaçant, le nègre semble porter la palme. On le croirait fait pour le folklore et le spectacle populacier « pop entertainer », saltimbanque maudit mais nourri pour faire le singe. Hélas! Le programme blanc a réussi et le nègre n'est que l'idiot heureux des applaudissements blancs de l'abêtissement. Mais, dois-je le dire ici, on applaudit les chimpanzés acrobate
s, funambules à pied sur corde ou sur roue de monocycle dans les cirques! Veillons à ne pas tomber dans ce panneau de l'ovation par l'autre!

De même, nombre d'occidentaux ne répugnent point de faire l'amour à des bêtes, la zoophilie proprement dite, la scatophilie sexuelle sont en croissance exponentielle en Occident, l'internet avec les sites « hardcore » dédiés à ces tares en est probant! Donc, le lecteur intelligent et emmétrope conviendra avec moi qu'à vouloir à tout prix l'approbation de l'autre, l'acceptation par l'autre, on en arrive à être son ombre, sa chiasse. J'écris ce texte après avoir rencontré tellement d'haitiens nés en Haiti et si vite assimilés à ces misérabilismes. Le fait m'a porté à regarder de plus près les racines de vide haitien qui sont en fait en Haiti.

D'abord, disons d'emblée qu'en général, les majorités chinoises, juives, arabes émigrées aux pays du nord s'adaptent et se renforcent alors que les nègres, les haitiens jamais forts comme communauté mal
gré leur nombre, s'assimilent et sont soit cooptés (ce qui concerne un petit pourcentage), soit racailles simiesques toujours en scène dans un statut de saltimbanque public.

Le drame est qu'Haiti et autres pays noirs, incapables de différencier ce qui fait la force d'une intégration nuancée à l'ordre fort occidental de l'assimilation imbécile qui folklorise leur culture, n'adoptent guère les rationalités administratives pouvant élever vraiment le sort collectif du nègre. Les tours de reins, les roulements de tambour et le priapisme phallocratique opposé à l'impuissance sexuelle fréquente du blanc émasculé par la trépidance de la vie et l'alimentation chimique dont il se repaît dans les mégapoles, ne sauveront ni l'Afrique noire ni les afro-caraibéens. Car le plus stupide dans cette galère pseudoculturelle, cette dérive des mentalités, est l'extrême occidentalisation d'une population comme celle d'Haiti par la consommation de toutes sortes de produits voire de la mentalité populacière de pa
ys comme les Etats-Unis et moindrement de la France auxquels l'haitien n'emprunte que des chienneries hollywoodiennes, des soap opera et pour la France, l'aristocratisme de pacotille, l'attachement à la peau claire et aux canons esthétiques et graphiques blancs (crise spéculaire comme je l'ai dit à un récent article) sans considérer la force behaviouriste structurante des institutions qui font fonctionner le système de ces occidentaux.

Les haitiens de l'élite en effet ont une mentalité extrêmement informelle et semblent allergiques à la structuration, ce que j'appelle la désignification envahissante. C'est normal que privé de ce qui est le fondement de toute essence nationale, la structure, le peuple, tout en gardant un paramètre éminemment ethnique et mystico-sacré comme le vaudou, soit à la merci du mimétisme le plus ridicule dans la vie profane quotidienne. Vie qui constitue voire détermine le vrai faciès du social. Quand il n'y a pas de repères, le peuple frappé de complexe d'infériorité
culturelle et ethnique gobe bêtement et arrogamment les ordures de l'étranger!

La crise culturelle est ici la cause de tous les déboires. (On sait qu'en Haiti, la première vertu c'est la peau claire et que même le dominicain est considéré par certains comme un blanc par rapport au nègre haitien). La plate et ignoble frénésie blanche du mulâtre et du noir foncé haitien est symptomatique de notre esclavage bicentenaire de pays indépendant. Pour l'haitien, le blanc est une essence et le noir une « anti-essence ». L'amélioration malsaine et serve conçue selon cette sale mentalité d'inférieurs imaginaires passe donc par l'imitation grossière et servile de tout ce qui est blanc, fut-il de la vie des animaux saprophytes dans les poubelles étasuniennes. (Je vois ici le « kokorat-isme » commercial - cette avalanche des pacotilles et d'ordures étrangères (étasuniennes surtout) vendues à bas prix dans certains magasins et dans les rues par nos riches revendeurs « bourgeois » - qui sévit dans le pays. Qu
ant à l'ordure mentale, rédhibitoire qui se transmet et se vend à grands coups de propagande en notre temps de visite de Dépestre et du ministre français du quai d'Orsay, elle tient d'une horreur qui a 500 ans, elle remonte à la traite négrière. On fait le singe et la salissure et l'on se croit original et sympathique! Et la tragicomique interversion qui s'orchestre, est celle-ci : le pauvre qui lutte pour la survie singe les rêves et la vie du riche luttant pour la suprématie.

Certes, c'est un truisme, que de dire qu'il n'y pas de commune mesure entre lutte pour la survie et lutte pour le pouvoir menant à la suprématie. Mais la manipulation télévisuelle des soap opera associée à mégalomanie de nos rois nègres haitiens envoient cette sorte de message de dupe à la société entière, message qui fait croire à une communauté de destin entre prédateurs et proies. Alors que la lutte pour la survie, le combat de la subsistance est celle du vivant et de l'éros, celle de la suprématie, quand elle devie
nt idéologie d'État, est agression et thanatocratie. Et là, où l'adoption d'une modestie dans la consommation, une vision endogène assumée sauveraient le pays, on impose l'effigie simiesque des mégalomanes aux manières pathologiques de la réalité étasunienne ou française.

La sorte d'univocité autoritaire des impérialismes étasuniens et français qui empreint l'être de l'haitien est à ce point si consacré qu'on en arrive à l'ignorer. Il entre dans l'ordre des choses. L'imbécile diplômé ou fonctionnaire ne peut rien analyser sans passer par cette grille du livresque, figé dans le factuel de l'aliénation qu'il entérine faute de ressources intellectuelles et imaginatives. Cet imbécile reste en vérité dans l'apodictique incapable de problématisation sérieuse des situations. Partout, la sacralisation du maître vainqueur biffe les possibles de l'intelligence agissante, diffère l'action désaliénatrice. Comme la pathologie négro-haitienne répandue parmi la majorité de nos élites ne peut envisage
r la mort du maître, des salauds diplomates de toutes sortes, de toutes parts, conviés par les esclaves en smokings et en vestes, dictent l'abc de la gestion de l'État à nos serfs dirigeants ne pouvant vivre qu'en serfs même au plus fort de leur mégalomanie où ils se gonflent de leurs privilèges de soi disant leaders.

Quand les modèles d'un pays sont des ombres simiesques, doubles mimétiques blancolâtres des corrupteurs néocolonialistes, impérialistes néo-libéralistes, la société tout entière se gave de la ciguë de l'aliénation. Dès lors, tout devient poison dans le comportement télécommandé où les choses animées du blanc se croyant humaines, déversent les desseins programmés du maître prédateur contre la société devenue proie. En passant, disons que la prière d'un Latortue à Chirac - le nouveau sauveur désigné, rédempteur des nouveaux colonisés niais et flagorneurs au pouvoir - pour visiter Haiti, est une insulte à l'intelligence. Il s'en faudrait de peu que Latortue demandât à la France de n
ous accorder un statut de Dom Tom!

Qu'un premier ministre désigné, sans légitimité constitutionnelle, se mette à nier la dette de la France qui a extorqué tout ce que Haiti avait pour se reconstruire des guerres contre l'esclavagisme français, cela relève de la reptation la plus grivoise de notre histoire si prolifique en reptiles de l'Occidentalisme. Les richesses que la France a thésaurisées à partir de l'esclavage des nègres de Saint Domingue, toutes les villes portuaires, tout le commerce qu'elle s'est acquis aux dépens de l'élimination raciste des noirs de notre pays, excède et de très loin, étant irréparables, sa dite dette morale dont elle voudrait s'acquitter par une autre approche donnante dans les relations économiques bilatérales avec Haiti. Mais quant à la restitution de la dette de l'indépendance, cette crapulerie de l'État français voyou et criminel, sciemment imposée pour provoquer la débâcle de la paupérisation actuelle, elle ne peut être en aucun cas ignorée ou abandonnée.
r

De toutes façons, nous devons nous dire que si cette question de restitution était si vide de sens, la France ne perdrait pas son temps à chercher à amadouer l'État haitien comme elle le fait aujourd'hui après que ladite question de la dette ait été soulevée! Là, le vieux blanc français colon dans l'âme, sait que le nègre « hyper-sentimental », « hyperémotif » est sensible à l'éloge du blanc, à l'amitié simulée toujours intéressée de l'ancien maître. Le passé, cette dette, en plus du colonialo-esclavagisme, est bien présent dans notre condition de miséreux trans-contiental actuelle. Qu'un nègre à tout faire du blanc, je cite un Dépestre qui, d'ailleurs récemment encore refusait toute visite en Haiti, transformé en émissaire français de manipulation émotionnelle, se mette - sous prétexte de ses entrées et « honneurs » personnels auprès des français, tout en mystifiant son métier d'écrivain - à nous faire croire qu'il représente l'intégration nègre en France voire l'estime du français pour lhaitien, le pays authentique doit lui lancer un glaviot que son déshonneur risque de salir. La gloire personnelle des affectés du colon ne doit pas nous obnubiler ou nous manipuler. Il n'y a pas de « vengeur de la race » en ce narcissique vendu, ce « nègre de service » (pour reprendre les propos d'un vieil ami), nègre des basses besognes, nègre à tout faire du colon dont classiquement celui-ci use en cas de crise pour manipuler d'autres nègres.

Que la jeunesse saine haitienne qui fait tout pour voir le jour et sortir des conséquences de ces expropriations et paupérisations séculaires autrement anthropophages des blancs mangeurs d'hommes, crachent sur tous les défenseurs masqués du passé-présent colonial, principal générateur programmateur de nos misères! Il faut que l'haitien sache reconnaître ses vrais amis et ses éternels contempteurs mortifères.

Post Reply