The White House and Mr. Abramoff

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The White House and Mr. Abramoff

Post by admin » Mon Oct 09, 2006 11:35 am

The White House and Mr. Abramoff
The New York Times | Editorial

Monday 09 October 2006

The sordid Mark Foley controversy has diverted public attention from another major Washington ethics scandal - the influence peddling involving the disgraced former superlobbyist Jack Abramoff. That's good news for the Bush administration, given freshly heightened suspicion that its dealings with Mr. Abramoff and his sleazy K Street operation were far cozier than it is willing to admit.

The White House has consistently played down the ties key officials like Karl Rove had with Mr. Abramoff, who pleaded guilty last January to conspiring to bribe public officials. But the administration has declined to publicly provide detailed answers or grant full access to relevant documents needed to establish the truth.

A newly released report, prepared with unusual bipartisan backing by the House Government Reform Committee, paints a different reality. It reveals that between January 2001 and March 2004, Mr. Abramoff and members of his staff had some 485 contacts with key White House officials, including at least 10 direct contacts between Mr. Abramoff and Mr. Rove. Billing records and e-mail messages unearthed by the committee indicate that Mr. Abramoff and his colleagues spent nearly $25,000 on meals and tickets for White House officials.

The report belies Mr. Rove's description of Mr. Abramoff as merely a "casual acquaintance." An assistant to Mr. Rove, Susan Ralston, who resigned on Friday, had formerly worked for Mr. Abramoff. The report suggests that she sought Mr. Abramoff's help to obtain seats for Mr. Rove and his aides at popular sporting events, and often acted as a conduit, passing messages between the lobbyist and top White House officials, including Mr. Rove and Ken Mehlman, the current chairman of the Republican National Committee who was then a senior White House political strategist.

Indeed, it appears that Mr. Rove sat with Mr. Abramoff in the lobbyist's box seats for an N.C.A.A. basketball playoff game in 2002, an occasion Mr. Abramoff memorialized in an e-mail message to a colleague. "Told me anytime we need something just let him know through Susan."

It is plain that Mr. Abramoff had unusual access. As for his effectiveness, Mr. Abramoff rated the results as "mixed." But he scored some important victories. In 2002, for example, the administration made the unusual decision to release $16.3 million to a Mississippi tribe Mr. Abramoff represented, notwithstanding the Justice Department's opposition to the project. The role campaign gifts and contacts between Mr. Abramoff and Mr. Mehlman may have played in this action is a matter warranting close scrutiny by prosecutors, and further digging by the committee.

As Tom Davis of Virginia, the Republican chairman of the committee, and Henry Waxman of California, the ranking Democrat, take pains to note, their report is based on documents that were provided under subpoena by Mr. Abramoff's firm and, for the most part, tell just one side of the story. The White House spin is that Mr. Abramoff had a well-known affinity for exaggerating the impact of his lobbying efforts. If so, full disclosure of relevant records by the White House could help support that claim. Meanwhile, the idea that Mr. Abramoff exerted no influence with the administration seems about as believable as Mark Foley's early claim that his only interest in 16-year-old pages was "mentoring."

Empress Verite

Foley Scandal Diverts Attention from Other Issues

Post by Empress Verite » Mon Oct 09, 2006 12:12 pm

Greetings All:

I posted the English version of this article on anohter thread. I wanted to post the French version here because it seems so relevant in light of Guy's New York Times' piece on Mr. Abramoff who stole so much from the Indigenous tribal groups and was a close associate of the Bush administration. Again, homophobia and sexual deviance are used to masks or hide serious issues and problems.
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Alors que Washington est domin� par l'affaire Foley
Condoleezza Rice �chappe � des accusations sur le 11-Septembre
Par Bill Van Auken
9 octobre 2006

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La fixation du Washington officiel et des grands m�dias sur les courriels du congressiste Mark Foley, un r�publicain de Floride, et sur la tentative des dirigeants r�publicains de la Chambre des repr�sentants d��touffer le fait qu�il harcelait de jeunes pages masculins a �t� utilis�e pour d�tourner l�attention du public sur des tentatives d��touffer d�autres crimes beaucoup plus s�rieux.

L�affaire Foley a jet� la lumi�re sur la corruption et l�hypocrisie officielle qui caract�rise l�establishment politique dans son ensemble aux Etats-Unis. Le spectacle d�un parti qui a fait des � valeurs familiales � son cri de bataille et qui cherche � utiliser l�homophobie et l�arri�ration religieuse � des fins politiques et qui se fait prendre dans un tel scandale a sans l�ombre d�un doute un attrait populaire.

Pour les d�mocrates, cette affaire offre un b�ton politique bien pratique et qui ne force pas le deuxi�me parti du monde des affaires am�ricain � avancer une seule politique qui diff�re en substance de celles mises de l�avant par les r�publicains sur les questions de politique �trang�re ou int�rieure.

Mais le temps et les ressources � sans m�me mentionner l�int�r�t lubrique � que les m�dias ont consacr� � exposer les courriels et les messages ne se comparent pas au quasi-silence sur les r�v�lations � rapport�es pour la premi�re fois le 28 septembre, le jour m�me o� les courriels de Foley ont �t� rendu publics sur ABC News� � dans le dernier livre de Bob Woodward, State of Denial [Etat de d�ni].

La r�v�lation la plus accablante est celle que l�ancien directeur de la CIA George Tenet et que l�ancien responsable du contre-terrorisme de la CIA J. Cofer Black ont cherch� � obtenir et ont obtenu une rencontre d�urgence avec Condoleezza Rice le 10 juillet 2001 pour discuter de la menace imminente d�un attentat terroriste majeur par al-Qa�da sur des cibles am�ricaines. Ils ont �t� � �cart�s � par celle qui �tait alors la conseill�re � la s�curit� nationale.

Dans le passage qui nous int�resse, Woodward a �crit :

� Le 10 juillet 2001, deux mois avant les attentats contre le World Trade Center et le Pentagone, celui qui �tait alors directeur de la CIA, George J. Tenet, a rencontr� son chef du contre-terrorisme, J. Cofer Black, au quartier g�n�ral de la CIA pour passer en revue les derni�res informations sur Oussama ben Laden et al-Qa�da, son organisation terroriste. Black a expos� le cas, en se basant sur des communications intercept�es et d�autres renseignements ultra-secrets, qu�al-Qa�da attaquerait bient�t les Etats-Unis. Une masse de fragments et de points l��tablissait si solidement que Tenet a d�cid� que Black et lui devaient se rendre imm�diatement � la Maison-Blanche.

� Tenet a appel� Condoleezza Rice, qui �tait alors conseill�re en s�curit� nationale, de sa voiture et a dit qu�il devait la voir imm�diatement� Black et lui esp�raient pouvoir lui communiquer la profondeur de leur crainte et que Rice mettrait imm�diatement le gouvernement en action sur cette affaire� �

Woodward a �crit que Tenet esp�rait � secouer Rice � et que Black � insistait que cela consistait en un avertissement strat�gique, ce qui signifie que le probl�me �tait si grave qu�il exigeait un plan et une strat�gie d�ensemble� Ils devaient agir d�s cet instant � de fa�on secr�te, militaire, ou peu importe � pour stopper ben Laden... �

Woodward continue : � Tenet et Black ont senti qu�ils n�avaient pas r�ussi � convaincre Rice. Elle est demeur�e polie, mais ils n�ont pas senti qu�elle avait r�agi. Le pr�sident Bush avait dit qu�il ne voulait pas s�occuper des mouches� �

Les implications accablantes de la conversation rapport�e sont �videntes en soi. La principale conseill�re du pr�sident Bush sur les questions de s�curit� nationale a eu un avertissement explicite deux mois seulement avant que des avions de ligne d�tourn�s soient lanc�s sur le World Trade Center et le Pentagone, tuant pr�s de 3000 personnes, et rien ne fut fait.

Black est cit� dans le livre pour avoir dit � La seule chose que nous n�avons pas faite fut d�appuyer sur la g�chette du revolver que nous venions de lui mettre sur la t�te. �

Dans un reportage subs�quent, le McClatchy Newspaper a cit� un responsable qui a aid� � la pr�paration du briefing comme un � 10 sur une �chelle de 1 � 10 � quant au s�rieux de son avertissement sur l�imminence d�une attaque.

La r�v�lation de cette rencontre suit une exposition similaire qui a eu lieu lors des audiences de la Commission sur le 11-Septembre tenues il y a deux ans. Le 6 ao�t 2001, Bush a re�u une note pr�sidentielle quotidienne de la CIA titr�e � Ben Laden est d�termin� � attaquer les Etats-Unis �. Comme pour la r�union du 10 juillet, la note n�a suscit� aucune action de l�administration et Bush est rest� en vacances pour les trois semaines suivantes sur son ranch au Texas.

L�administration Bush a sans cesse invoqu� les �v�nements du 11-Septembre pour justifier toutes ses politiques � des guerres d�agression � l��tranger jusqu�� la destruction des droits constitutionnels et d�mocratiques fondamentaux � l�int�rieur. Les r�v�lations portant sur la rencontre du 10 juillet ajoutent un autre �l�ment � la preuve grandissante d�montrant que l�administration a �t�, au mieux, criminellement n�gligente en ne prenant d�action pour pr�venir les attentats qui avaient �t� largement pr�dits, au pire, directement complices pour les laisser se produire.

Plus de cinq ans apr�s les attentats, une chose est certaine : personne dans le gouvernement am�ricain n�a �t� reconnu coupable de la moindre faute. M�me si l�on devait consid�rer la version officielle des �v�nements du 11-Septembre comme exacte, la conclusion in�vitable est que cela a repr�sent� le plus grand �chec des services am�ricains du renseignement et de la s�curit� nationale de l�histoire du pays. Malgr� cela, pas un seul responsable de la Maison-Blanche, de la CIA, du Pentagone ou de toute autre agence n�a m�me subi de r�trogradation.

Le livre de Woodward sugg�re que les tensions sur la responsabilit� du 11-Septembre continuent � g�n�rer d�immenses tensions intestines au sein du Washington officiel et que Tenet est d�termin� � ne pas �tre le bouc �missaire des politiques de l�administration Bush. Dans son r�cent livre, intitul� The One Percent Doctrine [La doctrine du un pour cent], Ron Suskind cite Tenet disant qu�il souhaiterait � pouvoir rendre cette satan�e m�daille �, faisant r�f�rence � la m�daille de la Libert� que Bush lui a octroy�e lorsqu�il a d�missionn� de ses fonctions � la CIA en 2004.

La r�action de l�administration au livre de Woodward est tout aussi accablante que le livre lui-m�me. La Maison-Blanche a cherch� � discr�diter l�auteur, une t�che difficile �tant donn� que l�administration Bush avait auparavant fait du journaliste v�t�ran du Washington Post un quasi-courtisan, lui donnant un acc�s sans pr�c�dent pour l��criture de ses pr�c�dents et volumineux livres tr�s louangeurs sur Bush : Plan of Attack et Bush at War [Le plan d�attaque et Bush en guerre].

Dans un geste qui exprimait son inqui�tude, l�administration a �mis une r�ponse d�taill�e � l�endroit du rapport de Woodward, mise en ligne bien en �vidence sur le site Internet de la Maison-Blanche. L�id�e centrale de cette tentative de r�futation �tait d�affirmer que l�on n�avait pas camoufl� l�existence de la r�union du 10 juillet, et que Rice avait r�agi s�rieusement aux assertions de Woodward.

Toutefois, apr�s la publication d�extraits du livre de Woodward, Rice a d�abord feint tout ignorer de la conversation avec Tenet et Cofer, parlant d�une � suppos�e r�union � et ajoutant qu�il �tait � incompr�hensible � qu�elle ait ignor� de tels avertissements. Peu de temps apr�s, le d�partement d�Etat a �t� forc� d�admettre qu�une �tude des enregistrements officiels avait r�v�l� que la rencontre avait bel et bien eu lieu.

Comme solution de r�serve, le porte-parole de Rice au d�partement d�Etat, Sean McCormack, a d�clar� : � L�information pr�sent�e lors de cette r�union n��tait pas nouvelle. C��tait plut�t un bon r�sum� des rapports de s�curit� des pr�c�dentes semaines. �

Cette excuse est presque pr�cis�ment la m�me que celle qui avait �t� donn�e en r�action aux r�v�lations concernant le briefing pr�sidentiel du 6 ao�t, sur lequel Rice avait insist� qu�il ne contenait rien de nouveau et qui �tait de nature � historique. � Ce n�est qu�apr�s que l�administration eut �t� oblig�e de rendre le document public qu�il devint clair que celui-ci contenait un avertissement clair et s�v�re qu�al-Qa�da pr�parait activement une attaque aux Etats-Unis, pr�cisant que New York et Washington DC constituaient des cibles potentielles.

Avant que le titre de ce document ne soit rendu public, Rice avait insist� � comme elle le pr�tend maintenant � propos de la r�union du 10 juillet � que le briefing pr�sidentiel ne contenait aucun avertissement d�attaques sur le territoire des Etats-Unis. Elle mentait � ce moment et il est clair qu�elle ment encore aujourd�hui.

McCormack a continu� de maintenir que son chef ne pouvait sp�cifiquement se rappeler de la r�union du 10 juillet au cours de laquelle on lui dit qu�une attaque terroriste massive sur les Etats-Unis �tait imminente.

Rice n�a pas �t� la seule � souffrir d�amn�sie s�lective. Venant � l�aide d�une administration assi�g�e, l�ancien ministre de la Justice, John Ashcroft, a �mis une d�claration qui visait clairement � discr�diter Tenet. � Je me rends compte � quel point il est d�cevant qu�ils ne m�aient pas fait part de ce genre d�informations �, a-t-il d�clar� le 2 octobre � Associated Press. � Le FBI est responsable du terrorisme int�rieur. �

Mais aussit�t que Ashcroft a fait cette d�claration, le d�partement d�Etat a r�v�l� que l�ex-ministre de la Justice avait en effet re�u le m�me compte-rendu de la CIA, moins d�une semaine apr�s la r�union avec Rice. Une fois de plus, rien ne fut fait. En fait, une chose fut faite : Ashcroft cessa de voyager sur des vols commerciaux.

Les r�v�lations de Woodward ont provoqu� des protestations et des remarques de divers membres de la Commission sur le 11-Septembre. Philip Zelikow, directeur ex�cutif de la commission, a d�clar� � la presse qu�aucun t�moin ayant comparu devant la commission n�avait fait mention d�une telle r�union, incluant Tenet et Black, qui tous deux avaient fait des d�clarations priv�es et publiques.

�� Si nous avions entendu quelque chose qui aurait attir� notre attention sur cette r�union, cela aurait eu d��normes r�percussions �, a-t-il d�clar� au New York Times. � A plusieurs reprises, Tenet et Black ont affirm� ne pas pouvoir se rappeler ce qui s��tait dit durant certaines de ces r�unions. �

Le commissaire d�mocrate Richard Ben-Veniste, un ancien procureur de l�affaire du Watergate, a d�clar� de la m�me fa�on au Times que � nous n�avons jamais �t� inform�s � de la r�union. � Il a ajout� : � Voil� certainement quelque chose que nous aurions aim� savoir. �

Subs�quemment par contre, le Washington Post et d�autres sources ont r�v�l� que Zelikow et Ben-Venist ont �t� inform� de la rencontre durant un t�moignage secret donn� au quartier g�n�ral de la CIA par Tenet, qui leur a donn� un compte rendu d�taill� des informations qu�il avait transmises � Rice. Clairement, Tenet voulait que ses avertissements fassent partie du dossier.

Zelikow, un loyaliste de l�administration et un coll�gue universitaire de Rice, a, depuis, �t� nomm� � un poste de haut niveau au d�partement d�Etat. Le rapport de la commission sur le 11-Septembre ne fait aucune r�f�rence � la rencontre du 10 juillet.

Le McClatchy Newspapers a cit� Ben-Veniste � l�effet qu�il reconnaissait que Tenet lui avait donn� ainsi qu�� Zelikow, l�information sur le briefing avec Rice lors d�un t�moignage secret, mais que Zelikow allait devoir r�pondre � savoir pourquoi cela n�avait pas �t� mentionn� dans le rapport de la commission. Zelikow n�a pas r�pondu aux questions sur ce sujet.

Plusieurs des commissaires semblaient sinc�rement surpris et en col�re que cette rencontre avait �t� cach�e, indiquant qu�ils n�avaient pas �t� inform�s du t�moignage secret de Tenet.

�� Rien de tout �a n�a �t� partag� avec nous durant les heures d�entrevue priv�es, incluant des entrevues sous serment, nous n�avons pas de documents non plus l�-dessus, � a dit Timothy J. Roemer, un membre d�mocrate de la commission et ancien membre de la chambre des repr�sentants de l�Indiana. � Je suis profond�ment perturb� par tout ceci. Je suis furieux. �

Ces derni�res r�v�lations ne laissent pas un iota de cr�dibilit� � l�affirmation r�p�t�e de l�administration Bush que les attentats du 11 septembre ne pouvaient pas avoir �t� anticip�es. Ce qui �merge, c�est que non seulement �taient-elles pr�visibles, mais des avertissements sp�cifiques ont �t� d�lib�r�ment rejet�s par la Maison-Blanche. De plus, l�existence tr�s pr�cis�ment de ces avertissements a �t� cach�e par une op�ration de camouflage �labor�e qui atteint son point culminant par la commission sur le 11-Septembre.

L�obsession de la Maison Blanche sur l�affaire Foley dans le contexte de ces r�v�lations constitue une poursuite de cette op�ration de camouflage. L�analyse syntaxique d�taill�e des d�clarations de dirigeants r�publicains sur ce qu�ils savaient � propos du comportement sexuel de Foley est compl�tement � l�oppos� de l�indiff�rence des m�dias et des politiciens des deux partis face aux d�clarations contradictoires, �vasives et carr�ment mensong�res relativement � un crime qui a caus� la plus grande perte en vie humaine sur le sol am�ricain depuis la Guerre civile.

Un crime, au surplus, qui a servi de pr�texte pour une �ruption globale du militarisme am�ricain qui a tu� et estropi� des centaines de milliers d�Irakiens et d�Afghans.

La preuve pointe inexorablement vers une conclusion : les attentats du 11 septembre ont �t� facilit�s par de puissants �l�ments au sein du gouvernement lui-m�me, qui ont organis� un � d�sengagement � de l�appareil des services am�ricains du renseignement et de s�curit�. Qu�une attaque terroriste �tait sur le point d��tre perp�tr�e �tait connu et accueilli par ceux qui cherchaient un casus belli pour la mise en �uvre d�un plan de guerre depuis longtemps pr�par� afin d�assurer l�h�g�monie am�ricaine sur les r�serves strat�giques de p�trole du Moyen-Orient et de l�Asie centrale.

�Si la motivation d�enqu�ter sur ces questions n�est pas grande, c�est parce que toutes les sections de l�establishment politique, incluant les m�dias et le Parti d�mocrate, sont si compl�tement impliqu�es.

(Article original paru le 7 octobre 2006)

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